Thomas Andrieux

Thomas Andrieux

Avec WALL-Protect, les choses sont plus claires.

Je n’ai jamais pris de compléments alimentaires pour améliorer mes performances. Il y a six ou sept ans quand j’ai commencé ma carrière professionnelle, il y avait un débat au sujet de la créatine.

Je savais que beaucoup de joueurs américains en consommaient pour améliorer leur récupération. Même si je savais que cette substance n’était pas interdite, la situation n’était pas assez claire pour moi et j’ai finalement renoncé à en prendre. Aujourd’hui, je prends quelques produits diététiques en début de saison, en période de préparation physique. Ces compléments me permettent de gérer les efforts répétés et de rester constant dans mon entraînement. Au-delà de cet aspect lié à la récupération, ces nutriments m’aident à compléter une alimentation un peu monotone à base de pâtes et de riz. Je trouve la démarche WALL-Protect tout à fait intéressante car le dopage est un phénomène de société qui englobe tous les sports. A titre individuel, je trouve qu’il est nécessaire d’aller au bout des choses : il faut davantage de contrôles antidopage inopinés mais aussi plus de protection pour les sportifs. Chaque année, le staff technique met en garde les joueurs américains qui importent toute sorte de produits en vente libre chez eux. Les médecins sont obligés de demander des analyses pour vérifier le contenu des flacons. Désormais, avec le procédé et la signalétique WALL-Protect les choses sont bien plus claires pour tout le monde.